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Le film “Dirty Gold War” de Daniel Schweizer, une nouvelle tentative de ternir l’image de l’industrie aurifère en Suisse

Neuchâtel (Suisse) - 8 juin 2015

La sortie du film “Dirty Gold War” de Daniel Schweizer la semaine passée a été largement relayée par les medias suisses.

L’image que M. Schweizer présente de l’industrie des métaux précieux en Suisse et donc de notre entreprise Metalor en particulier, est très éloignée de la réalité. La vision manichéenne apportée par ce film met en lumière un manque de connaissance sur la manière dont travaille Metalor.

En effet, M. Schweizer élude totalement le fait que Metalor est soumis à la FINMA en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, ce qui se traduit par un contrôle très strict des activités de Metalor à travers d’audits annuels très poussés de la part d’auditeurs indépendants. L’implication de Metalor et sa totale conformité avec les exigences de la FINMA se traduisent à ce jour que Metalor a passé tous ces audits avec succès.

En outre, Metalor est au bénéfice de diverses certifications de la part d’es organisations internationales reconnues telles que Fairmined, Fairtrade, LBMA (London Bullion Market) et RJC (Responsible Jewellery Council). Le maintien de ces certifications est conditionné par des audits réguliers opérés par des organismes indépendants. Ces audits ont pour but de vérifier que notre entreprise respecte, tout au long de sa chaîne de distribution, les droits de l’homme, le droit du travail, la limitation de l’impact environnemental et la promotion de pratiques minières durable. Ces audits réguliers ont été passés avec succès et récompense des années de travail et de coopération avec différentes organisations internationales et ONG. Ces différentes certifications sont disponibles sur le site Internet de Metalor. Par conséquent, le manque de transparence dont M. Schweizer fait état est non seulement trompeur mais également faux.

S’agissant de l’origine des métaux, l’or affiné par Metalor ne peut en aucun cas être qualifié d’ « or sale ».

Notre chaîne d'approvisionnement exige l'identification de l’origine de l'or et de contrôler que l’extraction de l’or se fait conformément aux lois locales. En l'absence de documentation officielle prouvant ceci, nous n’acceptons ni or, ni quelque minerai que ce soit. En outre, nous surveillons nos fournisseurs, notamment grâce à des visites régulières sur lieux soit par le personnel de Metalor soit par des entreprises de transport internationales qui s’occupent de l’acheminement des minerais. Ces visites sont documentées par des rapports de site et ce processus et ensuite vérifié par les organisations internationales susmentionnées.

L’entreprise Metalor est pleinement consciente que créer des relations d’affaires dans certaines zones géographiques représente un véritable défi. Néanmoins, Metalor maintient son engagement et sa ferme volonté de faire des affaires répondant à de hauts critères en ligne avec ses propres standards, ceux d’organisations internationales telles que LBMA et RJC, mais également en ligne avec les législations locales, en respectant dans tous les cas les droits de l’homme.

En outre, et dans le prolongement de son engagement, Metalor agit conformément aux recommandations de l'OCDE pour une contribution positive de l’industrie au développement du secteur de l'exploitation minière à petite échelle, en soutenant des organisations actives dans ce domaine, comme Fairmined, Fairtrade et la Swiss Better Gold Association.

Nous déplorons le fait que M. Schweizer ait choisi d’ignorer le travail mis en place par Metalor et d’autres entreprises actives dans le même domaine, en présentant une image biaisée qui ternit l’image de la Suisse, de notre secteur d’activité, de Metalor, de nos clients et de nos employés qui travaillent fièrement pour notre entreprise.

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